20 Minutes : hamburger et Shine

Les bonnes manières à table sont-elles compatibles avec une folle envie de hamburger? Juliette Dumas, fondatrice de ShinenotShine, donne aux lecteurs de 20 minutes tous les conseils pour déguster Big Mac, Double Whooper ou burger végétarien dans les règles de l’art et de l’élégance.

Choisir le mode opératoire, tout d’abord, qu’on se rassure, on a archi le droit de le manger avec les doigts. Lehamburger fait partie de la catégorie des «finger food». Néanmoins, pour éviter un triste spectacle ou s’aventurer sur une voie dangereuse et hautement baveuse, on peut le couper en deux ou en quatre avec son couteau. Beaucoup plus pratique, beaucoup plus chic.

Si on veut en profiter et quand même mordre à pleine dents dedans, on copie les japonais avec ce masque burger so chic. Derrière mon loup je fais ce qu’il me plait, me plait…

Traiter la chose avec respect

  • On le tient délicatement entre ses doigts pour ne pas le «squeezer» – en version française le serrer trop fort entre ses doigts – c’est très dangereux pour la sauce, les condiments et votre délicieux chemisier en soie écrue (sauf si vous êtes en mode inspiration Pollock)
  • On attend tranquillement qu’il refroidisse dans son assiette au lieu de soulever les deuxbuns (les petits pains) et de souffler au milieu.
  • S’il y a trop de «garniture», on les mangera ensuite avec son couteau et sa fourchette

Ne pas oublier les basiques

Même si on se sent en mode très détendu, on n’oublie pas….

  • De ranger son téléphone, ce n’est pas parce que l’ambiance sent le pique-nique que l’on doit le mettre sur la table.
  • De mâcher la bouche fermée. On n’est pas chez les cowboys.
  • De mettre sa serviette sur ses genoux. Si, c’est utile, notamment pour la traque au ketchup dans les coins de la bouche qui égaie les fins de repas.

En revanche, on évite

  • De commander son hamburger archi personnalisé à la carte (sans sauce, avec plutôt une salade comme ci et pas comme ça, une seule rondelle de tomate..). Un peu de personnalité, c’est bien, beaucoup, c’est juste pénible pour les serveurs.
  • De noyer ses frites sous une marée de ketchup. Petits coins et petites coupelles font des îlots tomatés de bon aloi.
  • De faire sa crise no gluten, de critiquer le pain, de détailler ses affreux composants chimiques…ce n’est pas le moment. Le hamburger, c’est péché, c’est bon. Mais si on y cède, on l’assume.

La chronique dans le quotidien 20 Minutes c’est ici

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *